Forum 2015

Forum des classes préparatoires littéraires

Lycée Chaptal

22 novembre 2019

 

 

 

 

15 h15 Table ronde des Anciens élèves inscrits dans la vie professionnelle

Quel est votre parcours depuis Chaptal (vos études, vos expériences professionnelles) ?

Quelles compétences avez-vous développées, en CPGE, ensuite ?

Quels conseils pouvez-vous donner ?

 

 

Nina Derai

 

2014, ISC Paris, deux échanges académiques, l'un à l'université de Buenos Aires et le second en Irlande. 

En parallèle de ma scolarité, j'ai toujours été serveuse (à Paris, en Argentine, en Irlande, en Australie).

2015 : Assistante d'édition à la Librairie Théâtrale (4 mois)

2016 : Première expérience chez Nomen comme assistante chef de projet naming (4 mois). Nomen est le leader européen de la création de marques.

2017 : retour dans le secteur de l'édition, assistante chef de produits chez PlayBac (6 mois)

2017 : Contrat d'intérim chez Nomen (3 mois)

2017-2018 : PVT en Australie (8 mois).  

2018 : Consultante naming chez Nomen (CDD de 6 mois)

janvier 2019 : Consultante naming chez Bénéfik en CDI (concurrent n°1 de Nomen). 

juillet 2019 : Retour chez Nomen avec un CDI.

Depuis le début 2019, contributrice pour le magazine en ligne Forbes France. 

 

Emmylou Derval


2014/2015 : licence Lettres/Histoire à Paris 7 Diderot 

2015/2016 : première année de Master en Lettres à l'Université de Galatasaray à Istanbul (mémoire de recherche sur Camus), création d’un ciné-club à l’université,

en parallèle plusieurs concours pour intégrer des masters en école de cinéma.

2016 : ESRA, master de Production/Distribution, différents

trésorière bénévole d'une association ayant pour but la production de contenus sur YouTube

production de deux courts métrages

fin 2018 : 3B Productions ( société qui produit depuis 20 ans les films de Bruno Dumont), en parallèle lectrice occasionnelle de scénarios pour Orange Studio 

depuis juillet 2019, Petit Film, société plus récente et prometteuse qui a notamment produit le film Grave, de Julia Ducournau.

 

 

Jason Dosier

 

2010 - 2011 : CPGE Chaptal

2014 : Diplômé du Bachelor en Relations Internationales de l'Institut des Relations Internationales de Paris 

2015 : Diplômé du Master Sécurité et Société du King's College de Londres 

2016 - 2017 : Directeur du pôle plaidoyer puis Vice-Président de l'association CliMates 

2018 - 2019 : Co-Fondation du projet "Notre Constitution Ecologique" puis prise de poste au Ministère de l'Environnement

2019 : Création de la Fondation On Est Prêt, spécialisée sur les mobilisations citoyennes climat / biodiversité

 

 

Clara Lerousseau

 

2011- 2013 : CPGE HK et Kh à Chaptal,

2014 : Bi-licence lettres et philosophie,

2015 : Master de recherche en littérature française sur Blaise Cendrars,

2016 : Master de philosophie avorté

2017 : agrégation de Lettres modernes obtenue.

Actuellement professeure de français en lycée et BTS (Académie de Créteil). 

 

Anna Quenneville

 

2016-2018, Sciences Po Lyon : jusqu'en L3, dont un an en échange universitaire à l'Université de Montréal.

2018-2020,  Université de Montréal : master "Environnement et Développement Durable", spécialité Enjeux Sociaux et Gouvernance.

Septembre 2019 - Février 2020, Ekodev : cabinet de conseil en développement durable, Paris 8e. Consultante stagiaire au pôle mobilité. Accompagnement de grandes et moyennes entreprises dans la réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre produites lors de leurs déplacements (domicile-travail et logistique).

 

 

16h30 : Présentation de leur parcours par des élèves en cours de formation

Plusieurs parcours représentés

 

18h00 : échanges informels…

Compte rendu de la rencontre

 

Le but de ce forum est de vous montrer que tout est possible, avec toutes les formes d’épanouissement, quand on fait des études littéraires.

 

 

Présentation des anciens élèves :

 

Nina D. a étudié à l'ISC Paris à partir de 2014, en management. Aujourd'hui, elle travaille à l'agence Nomen, où elle est créatrice de noms pour des nouveaux produits de marques.

 

Emmylou entre en 2014 à Paris 7, puis en 2016 à l’École supérieure  de réalisation audiovisuelle. Aujourd'hui, elle travaille dans la société de production Petits Films.

 

Clara entre en 2011 en double licence lettres/philosophie à Paris 1/3, puis passe l'agrégation de lettres. Elle enseigne aujourd'hui en tant que professeure de français en lycée et BTS. 

 

Anna : Après ses années de prépa, elle est entrée à ScPo Lyon. Elle travaille maintenant dans un cabinet de conseil, spécialisé dans le développement durable.

 

Jason : En 2010, il fait un passage en relations internationales (description plus détaillée dans la suite du document). Aujourd'hui, il est dans l'association « On est prêt », où il travaille à la création de la fondation « On est prêt ».

 

Nina est arrivée un peu par hasard en école de commerce. La possibilité de faire des échanges académiques, par exemple en Irlande, à Buenos Aires, lui a plu.

« Tant que je ne testerai pas, je ne saurai pas quoi faire »

Elle a aussi fait des stages en tant qu'assistante et libraire, ou chef d'édition notamment.

« La seule technique est de dire oui à tout, essayer et voir sur le tas si ça nous plaît ou pas. »

Nomen est une agence de communication, créatrice de marque. Nina est une créatrice de nom, elle intervient au moment où le sujet est acté. (complexe, contraintes juridiques…)

 

Emmylou a étudié à Paris Diderot en licence de lettres et histoire. Sa passion, c'est le cinéma. « Parce qu['elle avait] envie », elle commence une licence en ERASMUS à Istanbul.

Elle s'est dit qu'il fallait vraiment faire ce qui lui plaisait, ce qui la passionnait. Faire des stages lui a été aussi bénéfique, car c'est au moment où elle a découvert la production qu'elle s'est dit que c'était ce qu'elle voulait faire.

 

Clara : « J'ai su assez tôt que je voulais être prof. »

Elle a fait une licence de philosophie et une de lettres, puis un master de lettres sur Blaise Cendrars, mais la directrice de mémoire ne l'aide pas trop, elle ne se sent pas trop de passer… Alors, elle revient à la philosophie : sur Derrida.

Le travail de recherche, c'est beaucoup d'implication. (« je me suis dit ça en plein partiel, je suis partie, impression de faire la révolution »)

Les débuts de professeur correspondent à une année de stage, deux classes, à la fois en cours et en INSPE.

Elle a eu un parcours assez classique.

« Je le conseille pour ceux qui ont la vocation ».

 

Anna ne voulait pas se spécialiser tout de suite, alors elle a déposé un dossier pour partir à Montréal. (microcosme montréalais : très engagés quant aux thématiques de développement durable)

« J'ai eu la chance d'avoir des profs qui venaient du monde entier »

« Je travaille sur des enjeux de mobilité , c'est à dire sur des aménagements urbains spécialisés : comment les employés d'entreprises peuvent réduire leur empreinte carbone dans les déplacements maison-travail par exemple. Avec la contrainte des réalités… Ça remet les idées en place. »

« On n'a pas tout de suite envie d'aller dans la vie active. »

 

Jason a fait d'abord des études en relations internationales à Paris, afin d'avoir un peu plus de culture notamment.

Ce qui m'intéressait : la curiosité de l'autre et du voyage.

Exemple de stage : en Thaïlande, pour aider les prisonniers thaïlandais.

Puis il a eu envie de travailler dans le domaine de la défense. Son objectif : accéder à la meilleure école (réussi, en Angleterre). Il a fait un master spécialisé dans le contre-terrorisme. Il a trouvé le système anglo-saxon très intéressant, par exemple le fait qu'on choisisse ses sujets de dissertation.

Il a voulu travailler dans l'armée (en France), il a passé beaucoup d'entretiens, mais à chaque fois ça bloquait car c'est un monde figé, ancien.

Il s'est donc redirigé vers le monde de la diplomatie, il a été un assistant de l'ambassadeur maltais , « autrement dit : beaucoup de paperasse ».

Puis il a intégré une association, « Climate » ; il a réussi à faire le lien entre diplomatie en environnement.

(+travail avec l'ONU)

rupture : « Est-ce que c'est ça que j'ai vraiment envie de faire ? » Il travaillait dans un cadre de recherches sur le terrain à risque, dans la coordination : on demandait surtout des rapports, par jour, sans regarder spécialement la qualité, ce qui n'était pas en accord avec ses valeurs.

Les personnes qui vous entourent sont très importantes. « Si t'es pas heureux, il faut que tu t'en ailles. »

Volonté de monter son projet propre : l'intégration de la protection de la biodiversité dans la constitution. « Ce projet m'a permis de me développer personnellement.»

Il a été contacté par le Ministère de l’Écologie.

Il a rencontré Magali Payen, fondatrice de « On est prêt », et travaille avec aujourd'hui pour faire une fondation « On est prêt »

 

Les apports de la prépa dans la vie future :

 

Anna : Ce que j'ai appris en prépa : savoir écrire ; s'exprimer de façon lisible et agréable pour le lecteur. On sait s'exprimer oralement et à l'écrit, pour convaincre il faut savoir écouter l'autre. Toute cette ouverture intellectuelle l'a rendue curieuse au quotidien.

Ce qui lui a manqué (dans les enseignements de la prépa), c'est l'absence de petites compétences techniques.

« Mais je ne sens pas de grandes difficultés quand il faut les acquérir ».

 

Nina : La possibilité de rationaliser des ressentis sur des lettres, des mots. Avoir un esprit de synthèse, le fait de pouvoir organiser son discours est un avantage énorme. Mais aussi, le plaisir de faire des recherches.

« Dès qu’il y a quelque chose à écrire, on est les premiers à qui on le confie. »

« Il y a quelque chose de vos cours qui reste. Ça nous nourrit. »

« Les compétences que j'ai développées après : l'ouverture à l'autre et de relativiser, les notes ne vous définissent pas. »

 

Jason : « accepter ses émotions »

« J'ai du faire un gros travail sur l'acceptation des émotions. »

La rigueur et l'organisation : « vous arrivez à organiser vos idées et celles des autres. »

 

Clara : « Si vous voulez être prof, il faut arriver à synthétiser.» on apprend la rhétorique. « Ça permet d'avoir une légitimité dans le monde du travail. »

« Les amitiés que l'on tisse en prépa sont importantes. »

 

Emilou : la résilience.

« Échouer mieux la prochaine fois. Fail better dit Beckett »

« On apprend à s'adapter à son interlocuteur. »

Ce qui lui a manqué : aussi les compétences techniques, des petits soucis avec excel…

On s'en sort, on apprend et on s'adapte.

 

Anna : « ce que j’en garde ? l'envie de se sentir dans le défi. »

 

Nina : « ce que j’en garde ? savoir vraiment répondre à une question. »

 

Conseil pour réussir la prépa (et la vie)

 

Jason : quatre petits conseils :

- « faites des erreurs, trompez vous : apprenez de vos erreurs et réaiguillez-vous ; il n'y a pas d'échec, il n'y a que des succès et la perception de l'échec. »

- « communiquez avec vos camarades et vos professeurs. »

- « plus tard, entourez-vous des bonnes personnes, il faut savoir laisser les gens de côté. »

- « quand vous réfléchissez à votre travail, réfléchissez à ce qui fait sens pour vous. »

 

Anna : « Il faut juste faire confiance au temps présent, prenez le temps, ne faites pas des plans sur la comète. Le but est de maximiser la formation que vous faites là, maintenant. »

« Le fait de voyager est énormément utile, ça fait vraiment réfléchir. Je recommanderai de faire des petits jobs, ça fait aussi du bien de sortir de sa formation. »

 

Clara : « Accrochez-vous si c'est dur. »

« Prenez du temps pour vous. »

« Ne vous auto-flagellez pas sans arrêt. »

« Il faut savoir gérer son temps. »

« Parlez, discutez entre vous si on n'a pas compris des nuances d'un même cours. Et boire une bière. »

 

Emmylou : « Le concours n'est pas une fin. Cultivez votre personnalité. »

« Il faut vraiment prendre son temps pour faire des choses qui nous plaisent. Et essayez de montrer que vous êtes des êtres singuliers et très intéressants. Il ne faut pas se complaire dans sa nullité dans certaines matières. »

Pour aider : penser à l’association Frateli

 

Anna : On peut travailler avec des scientifiques, l’entraide entre prépas peut être intéressante.

 

(Clara : agrégation de lettres modernes

Elle a fait une prépa à Paris 7, qui est une petite prépa avec des khôlles orales devant tout le monde + prof en interne)

 

Emmylou : « Maintenant, je me rends compte à quel point ils veulent le meilleur de nous-même. »

« Pour les voyages, il faut s'organiser. Le projet doit être béton. »

« L'important, c'est d'être entouré par des amis et la solidarité. En plus des amis qui ne font pas la même chose. »

IRIS et ILERI sont les seules qui existent vraiment en France pour les relations internationales sans passer par les sciences politiques. Il y a beaucoup de compétition entre les deux.

 

Nina :

La prépa est une force pour être recruté, plus que le cursus en école de management.

 

Deuxième temps du forum : (élèves en école)

 

•      L'an dernier, en khâgne de lettres modernes et maintenant, à la Sorbonne, Paris I et Paris III en philo et lettres. On peut former son programme.

La littérature qui y est enseignée est celle du XVIe, du Moyen-Age, et contemporaine. Et l'ouverture en histoire de l'art avec Paris I est vraiment bien.

Les changements par rapport à la prépa sont que la philosophie est assez poussée, c'est pas là que il y aura du vide et en lettres c'est plus léger.

C’est assez complet pour donner une culture générale. Il y a aussi 24 heures d'une langue ancienne et d'une langue vivante.

Les gens sont très intéressants, en ébullition. Le réseau : même en prépa, là peut s'en servir d'autres…

 

•      Eugénie est à l’École de paysage à Versailles, qui est accessible en bac + 2 sur concours, et assez ouverte. C'est un croisement entre une école d'architecture et une école d'art, d'aménagement extérieur. Ça se suit bien avec la prépa : fondement théorique, l'application... Parfois on travaille à toutes les échelles, avec des architectes ou seuls. L'idée est : comment voir et comment aimerait-on voir ?

Le concours consiste en : une épreuve écrite : une visite sur un site pendant une matinée puis il faut faire un rendu graphique et écrit ; puis un oral (il faut lire quatre ouvrages, mais c'est assez libre).

Elle aimait bien dessiner, mais ils ne recrutent pas juste selon le niveau des dessins, par ce que l'on ressent plutôt.

Pour passer en double licence, il faut être sous admissible, mais apparemment, en double licence histoire anglais non. Mais tous les sous admissibles ne sont pas pris.

 

•      Licence de lettres modernes et licence de droit (à distance)

En lettres, elle a un peu du mal, ce sont surtout des cours magistraux. A Paris IV, l'enseignement est très ouvert sur beaucoup de littératures, notamment étrangères.

Elle étudie le droit à distance.

 

•      Double licence LEMA : lettres modernes et à la place du latin, sur les médias audiovisuels. C'est une licence complète, avec des Humanités. On se retrouve dans les gens. Ils prétendent que tous les cours sont dans les mêmes bâtiments mais pas vraiment : problèmes de déplacement… C'est une formation assez solitaire. Elle ne sent pas perdu quant aux examens.

 

•      En master  1 à Paris IV, en anglais LCE. Le mode de recherche est très différent, on est largué tout seul. Il a kubé, c’était sa meilleure année.

 

•      A l'IEP de Saint Germain, il existe une nouvelle formation majoritairement pour les prépas : une année mixte : le premier semestre avec les matières à rattraper, et le deuxième semestre avec beaucoup de domaines différents.

 

•      L3 CELSA ; entreprise et institutions : les cours sont assez généraux.

Le concours est fidèle à la voie traditionnelle (écrit, oral). Le temps d’adaptation est difficile, c'est beaucoup plus léger, il y a moins d'investissement, on est incité à s'investir dans la vie associative. + pluridisciplinarité

 

•      Audencia : école de commerce. Les cours n'ont plus rien à voir. Il y a encore des langues, mais aussi du management, du commerce, des maths (et donc des cours de soutien). Les cours changent d'un semestre à l'autre.

•      ENS Cachan : Admissible mais l'oral s'est pas bien passé / examen surprise … Elle n'est pas payée, car elle a été finalement prise sur dossier, donc elle peut arrêter ; elle n'y fait que de l'anglais. La deuxième année a lieu à l'étranger.

 

Même pour les kubes, on rentre en L3. La moitié des cours ont lieu à Paris Diderot. Il n'y a pas beaucoup de cours, quatre jours légers.

Niveau d'exigence : mauvaises surprises.

 

•      Kubé, en master 1 à Paris III, en étude de genre et littérature francophone. C'est une formation très politisé voir militante. La transition est assez compliquée, notamment parce qu'il a kubé ; il était confiant mais il n'était pas préparé à beaucoup de choses : le chaos administratif notamment… Ce ne sont pas les mêmes exercices : on a des dossiers à rendre. Un manque d'humilité en sortant de la prépa a existé, mais il s'agit en fait juste d'un autre système avec des préparations de bibliographie, un mémoire… Passionnant mais compliqué. Il y a aussi des études sociologiques.

Donc, ne pas être présomptueux.

 

•      ISMAP : dans la BEL.

On a six mois de cours théorique (beaucoup d’ »affaires publiques ») et six mois d'application, en stage (au Conseil Régional dans l'environnement par exemple).

C'est un rythme différent, avec moins  de cours mais il y a beaucoup de travaux de groupes. C'est plus simple, mais des matières nouvelles donc de l’acquisition.

 

•      Autre école : Neoma business school (label Euricon), les cours sont très différents.

 

•      En khâgne il y a deux ans, puis en licence 3 en lettres modernes à Paris 4, master.

En master, on peut construire un projet, décider sur quoi on va travailler. Il y a un grand éventail de cours : langues, littérature etc

 

•      En 2014, elle a kubé en allemand à J.Ferry, puis elle a fait une première année à Audencia. Ensuite, elle a décidé de travailler un an en Allemagne. Puis elle est entrée en master en affaires européennes à Malsherbes, un master qui est professionnalisant, avec des exigences linguistiques et une association, conférences, du journalisme, il permet de comprendre l'UE mais aussi sur l'Europe plus large.

 

•      En prépa de 2015 à 2017 puis à l'académie ESJ à Lille. Il a fait une licence et une préparation au concours, pour un master 1 à l'institut pratique du journalisme.

Ensuite, il a fait une année de césure, en licence d'études internationales, qui centrée sur sciences sociales (spécialisation sur l'Amérique latin possible).

La transition peut être difficile. Un écueil possible : idéaliser la fac quand on est en prépa, et inversement.

 

•      En prépa à Chaptal pendant trois ans, en spé lettres

Elle a été en master recherche à Paris IV sur Romain Gary.

Elle a fait une année de césure, durant laquelle elle était professeure de français en vacation.

Et elle a intégré le  CELSA  en M2, sur dossier et entretien, et en alternance à l'école nationale de la magistrature.

 

•      Nora est à l'ESSEC, où on ne fait rien, pas de vrais cours. Il y a une bonne ambiance, avec une vie associative.

Ainsi que des opportunités qu'on n' a pas ailleurs : des stages et doubles diplômes, avec l’École du Louvre par exemple. Les stages peuvent être avec les restos du cœur, France culture… Ils durent 6 mois ou 4 mois à la fin.

Elle conseille pour les concours de ne pas perdre espoir, de bien préparer les oraux et les entretiens personnels.

 

•      à LEMA pas besoin de rattraper les cours : formation de 6 mois en linguistique, grammaire… Ils essaient d'aménager pour ceux qui n'ont pas fait.

Entrée par équivalence (parcoursup post bac)

 

•      Le master de recherches en lettres dépend de l’investissement, il n'y a pas vraiment de cours, les séminaires surtout petits avec le directeur. C'est très solitaire.

On passe beaucoup de temps en bibliothèque et à tâtonner, c'est une phase d'exploration.

 

•      A Saint Germain, elle est en 4e année de prépa journalisme, une formation sélective. Ça dépend aussi des stages pratiqués.

C'est un enseignement très pratique (et économie, sociologie, géopolitique etc à Sciences po).

 

•      Pour la licence 3 à distance, c'est à toi de l'organiser.

On peut faire du délestage, c'est à dire déplacer des partiels pour ne pas chevaucher.

Une journée dans la semaine est dédiée au droit.

 

•      comment choisir : choisir de continuer car on veut aller jusqu'au bout des choses : si il y a une matière qui vous plaît, ce n'est pas du temps perdu.

Sinon kuber peut permettre de réfléchir.

Ce qui peut aider aussi, c'est de faire des petits stages, rencontrer des directeurs de recherches, en discuter avec eux.

Formation professionnalisante : hiatus.

Les amis sont des gens qui vont être plus ou moins francs avec soi.

En L3 on s'engage pas complètement non plus, on peut changer.

 

•      Pour la licence de droit à distance, on s'organise avec le CAVEJ (Sorbonne).

 

•      Pour l'ESJ, l'entrée est sur dossier, le processus est assez long. On passe le plus clair de son temps (…)

Il y a une épreuve d'anglais dans beaucoup de concours.

3 Concours blancs

(14 concours différents)

 

•      Le tour de France des écoles peut aussi être fatigant.

Il faut aussi choisir l'école en fonction de l'ambiance : rencontrez des anciens, passez la journée, dormez là-bas. L'ambiance est très familiale à NEOMA.

Il faut vraiment les sélectionner, trois ou quatre. Et avoir fait un stage favorise.

Pour les dates des oraux, prenez d'abord les moins importants (comme ça on fait moins d'erreurs pour ceux que l'on préfère).

 

•      À l'ISMAP, l'oral est déterminant quant à la personnalité.

Il faut absolument faire les entretiens de personnalité, surtout si on est intéressé par les écoles de commerce.

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