Forum 2014

Florilège des retours

 

Forum des carrières CPGE littéraires

17 janvier 2014

Salle Prosper Goubaux

 

 

15h15 Table ronde des représentants des Ecoles

 

Laurence Lemouzy

Co-fondatrice de L’Institut Supérieur du Management Public et Politique (ISMaPP), Directrice des Etudes.

Vincent Duclert

Professeur agrégé à L’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS)

Stephane Mendelssohn

Professeur agrégé d'arts plastiques,

Directeur adjoint de l'ESPE de l'académie de Paris, en charge du premier degré, et co-responsable du master MEEF 1er degré.

 

 

16h30 Table ronde autour des Anciens élèves

 

Loubna Atta

2004 : BAC littéraire

2004-2006 : Lycée Chaptal

2006-2011: Licence de droit, master droit public, master 2 droit public de l'économie Paris II

Décembre 2011: reçue au Barreau de Paris

Juin 2012 : admise au concours de commissaire

Armand Chevallier

2004 : Baccalauréat scientifique

2004-2007 : Classe préparatoire, lycée Chaptal

2007-2011 : HEC Paris, Master en Management

Depuis 2011 : Consultant en stratégie et management, Kea&Partners

Léa Faytre

Bac littéraire

- Prépa orthophonie

- 2010-2011 : Hypokhâgne (début de l'écriture du "guide de développement personnel")

- 2012 : Dug d'espagnol à Paris 3

- 2012 : INSEEC L3 (création du site parlerdamour.fr)

- INSEEC, M1 en alternance pour deux ans chez Meetic en tant qu'assistant « brand manager ».

Charlotte Gauthier

(présence confirmée sauf impossibilité liée à l’actualité)

2007-2009 : Lycée Chaptal

2009-2010 : Licence Paris III, Etudes européennes

2010-2012 : ESJ Lille, master journalisme

depuis 2013 : Reporter CDI à Radio-classique (service politique).

Pap Talla

- Baccalauréat international à Dakar

- Khâgne, spé anglais, licence Sorbonne LLCE et Philosophie,

- Master à l'Ecole des affaires Internationales de Sciences Po (PSIA)

- Cours de politique étrangère, droit anglais, sécurité, littérature (Bloomsbury) et atelier d'écriture romanesque à l'Université de Cambridge Royaume-Uni

- Formation initiale d'officier de réserve (FIOR) aux écoles de Saint-Cyr Coetquidan 

- depuis 2013 : Consultant "interne" à la Direction exécutive de la stratégie de l'AFD et membre du groupe interministériel sur le post-2015

- Responsable des questions développement et contributeur au prochain numéro de la revue Horizons Diplomatiques

 

 

Quelques retours

 

Cette rencontre, comme la précédente avec les anciens de Chaptal, fut l'occasion d'échanges fructueux et surtout la source d'une motivation appréciable. Il ne s'agit pas de dire que je manque de motivation au quotidien, loin de là, mais écouter ceux qui comme nous ont été sur les bancs d'une Hypokhâgne et les voir épanouis dans leur activité quelle qu'elle soit, être témoins de leurs parcours parfois atypiques, est vraiment riche d'enseignement. Contre toute attente, j'ai compris au fil des deux rencontres organisées depuis le début de l'année, l'importance de la singularité de chacun d'entre nous. Cette singularité, qui nous distinguera aux entretiens, est présente dès le début de la première année. Chacun travaille à sa manière, à des heures particulières, à son rythme, se concentre sur une matière plus que sur une autre, a une mémoire visuelle ou auditive, n'a besoin que de peu d'efforts pour se concentrer, ou, au contraire, est adepte d'une procrastination qui aboutit à des poussées d'adrénaline avant les DS et autres. De nouveau à l'échelle de nos objectifs, une hétrérogénéité remarquable se manifeste : alors que certains sont déterminés à suivre un parcours qu'ils ont tracé depuis des années, d'autres se cherchent encore. Ce que j'entends par là, c'est que grâce au forum et à la manifestation précédente, j'ai plus que jamais conscience que je ne peux trouver qu'en moi-même les fondements et les moyens de ma réussite. Avoir des modèles à qui l'on veut ressembler, pourquoi pas, si c'est en termes d'exigence, d'exemplarité, d'épanouissement de soi ou de qualités relevant de la manière ; mais dès qu'il s'agit du fond, autrement dit du contenu que je veux donner à mon avenir et à la personne adulte que je deviens (prosaiquement, de la filière que je vais choisir ou du métier que j'exercerai), nul ne sert de regarder ailleurs qu'en moi-même, tant que mes aspirations ne sont pas chimériques et qu'elles correspondent à mes envies comme à mes capacités, qui d'ailleurs sont chaque jour éprouvées (et, je l'espère, petit à petit repoussées) en Hypokhâgne.

J. K.

 

 

Je me prête avec plaisir comme convenu au petit "exercice" demandé aux participants du forum des carrières qui s'est tenu le 17 janvier dernier. Le sentiment le plus fort et le premier que je pourrais partager est d'une façon globale celui d'un enthousiasme et d'un soulagement après avoir entendu ces jeunes actifs qui ont connu eux aussi la prépa. Soulagement, bien sûr, dans le contexte de fatigue liée à la préparation des concours, et enthousiasme d'autre part du fait des interrogations qui sont les notre à 20 ans à peine concernant nos futurs parcours. Les profils extrêmement variés de ces cinq anciens élèves illustrent bien une certaine souplesse que tous ont eu, pour saisir les opportunités au moment où elles se sont présentées, dans des parcours originaux ( comme celui de Léa devenue rédactrice en chef de son site spécialisé dans l'écriture de lettres d'amour), ou dans des parcours plus inattendus ( comme celui de cette ancienne khâgneuse devenue commissaire de police ), qui ont insisté sur l'existence d'un monde "hors-prépa" auquel il faut rester attentif, ouvert. Cette idée est bien illustrée par ce mot qui a été prononcé : " si quelqu'un m'avait dis en prépa qu'un jour je serai commissaire, je ne l'aurais pas cru", toujours dans une idée de disponibilité, qui a permis à force de volonté, ( dont on a parlé comme d'un muscle ) d'aboutir à des carrières où ces anciens s'épanouissent, ce qui peut paraître très abstrait à nos âges. Un autre point important souligné par les anciens a été celui des hésitations, des fluctuations dans les choix d'orientation, qui nous semblent inquiétantes, mais qui sont toujours relativisées sur le long terme dans une perspective de valorisation des acquis. Les anciens ont d'ailleurs tous souligné l'apport, encore ressentis, de leurs années de prépa, même dans des métiers qui s'éloignent apparemment du domaine littéraire.

E.D.

 

 

Mais ce qui m’a vraiment été utile dans ce forum c’est l’intervention de l’ancien élève d’HEC. Les écoles de commerce étaient déjà mon but mais le fait de parler avec lui m’a encore plus conforté dans mon idée. C’était génial et vraiment encourageant de rencontrer un élève de la même prépa qui avait intégré l’école qui me paraissait vraiment inaccessible ! Ses explications étaient claires et complètes, il m’a éclairé sur tous les points sur lesquels je m’interrogeais (je n’avais eu jusqu'à maintenant que des réponses partielles et parfois même contradictoires) :  Les maths, l’économie et la finance à rattraper ? La reconnaissance internationale ? La hiérarchie entre les écoles de management françaises ? Les spécialités qu’il fallait privilégier en khâgne ? Le coût des études et la rentabilité des prêts étudiants ?

V.P.

 

 

 

Il faut accepter, comme le disait la représentante de l'Ismapp, de ne pas tout avoir tout de suite et de faire des métiers qui ont, de près ou de loin, un rapport avec notre principal objectif, avant de pouvoir l'atteindre.

M.R.

 

 

     J’ai retenu deux grandes idées du FORUM d’hier après-midi et celles-ci concernaient les propos des anciens élèves. La première idée est celle de la variété des possibilités d’étude après la classe préparatoire. En effet, nous avions devant nous des personnes qui ont fait des études différentes pour mener à des métiers encore plus différents les uns des autres. Ce qui était beau à voir c’est le fait que chacun d’entre eux a pu trouver sa place dans le monde du travail, et qu’ils sont tous heureux et épanouis dans ce qu’ils font. Ils m’ont rassurée car, ne sachant pas ce que je veux faire après, je sais qu’avec un peu de volonté je trouverai quelque chose qui me plaira également. Je pense que leur conseil est précieux, il faut garder l’esprit ouvert. Par exemple, Léa n’aurait jamais pensé faire une école de commerce et Loubna n’aurait jamais imaginé devenir commissaire pourtant aujourd’hui elles en sont fières.

     La seconde idée que je retiens, même si j’en étais déjà convaincue, c’est que tout ce que nous apprenons en classe préparatoire nous sert pour notre vie future. Les moments parfois difficiles de la prépa nous apportent des méthodes de travail, une endurance, et des qualités qui nous serviront toujours. Pap racontait que pour certains travaux qu’il devait accomplir il « se mettait en mode prépa » pendant quelques jours. Loubna disait que l’exercice de la dissertation lui servait pour ses affaires de police, quant à Armand il expliquait que parfois il réfléchissait même sur les termes du sujet en appliquant donc  à la lettre cette méthode.

S.M.

 

La classe prépa semble à la fois une fin en soi, en tant qu'apport de connaissances enrichissantes et de méthodes qui marquent définitivement la personne, sans non plus la formater, et un moyen puisque ces deux ou trois années sont en fait les structures d'un futur parcours de vie. En effet, il faut toujours réussir à mettre à distance ce que l'on apprend, mais aussi ses intérêts et ses envies; ne "jamais dire jamais" et toujours rester ouverts à toutes les possibilités, opportunités. L'avenir peut être surprenant, rien n'est irrémédiable. Mais, avant tout, l'abnégation est à proscrire: la prépa ne doit pas empiéter sur la vie privée, les besoins, les loisirs, elle doit seulement participer à la formation de l'étudiant, dont la personnalité reste sont atout privilégié.

Z.P.

 

L'idée que j'ai le plus retenue des interventions entendues, était celle de Loubna, la jeune commissaire. Elle a dit qu'il ne fallait pas garder l'esprit fermé sur les options professionnelles qui peuvent s'offrir à nous. Elle a raison de le préciser car il est vrai qu'on peut avoir tendance, à notre âge, à ne pas envisager les métiers dont on ne sait rien, en partant du principe que puisqu'ils nous sont inconnus ils ne nous correspondent alors pas.

Mes parents m'ont souvent dit qu'il existe bien plus de métiers que l'on ne peut l'imaginer et le parcours de Loubna le confirme, et c'est pour cela que je pense qu'il faut toujours rester curieux de tout, car on ignore encore beaucoup de choses. 

Aussi lorsque Léa a dit que pendant ses études, elle a du se poser les bonnes questions et essayer de se retrouver pour vraiment savoir ce qu'elle voulait, j'ai trouvé ça très intéressant. Je sais, et j'imagine qu'on puisse oublier un peu ce que l'on aime, ce qui nous intéresse vraiment, lorsqu'on se consacre entièrement à la prépa. Donc les ré-orientations de Léa n'ont pas du être faciles comme vous l'avez souligné hier, cependant je pense, et elle confirmait mon impression, que cela a été formateur et désormais elle a l'air épanouie dans ce qu'elle aime et dans ses projets. 

Entendre les anciens élèves s'exprimer était rassurant car pour ceux qui n'ont pas encore d'idées bien précises de ce qu'ils souhaitent faire après la prépa, les anciens élèves nous rappelaient que ça ne voulait pas dire qu'ils ne trouveraient jamais leur voie, mais qu'au contraire il fallait maintenir cette curiosité afin de pouvoir saisir la bonne occasion lorsqu'elle se présentera.  

E.F.

 

J'ai retenu ce que le jeune homme qui travaille dans le développement a expliqué : en évoluant dans un domaine, on se rend peu à peu compte de ce que l'on aimerait faire, mais aussi et surtout de ce que l'on ne veut surtout pas devenir dans ce domaine (pour lui, politicien à l'ONU), ce qui permet d'affiner le projet professionnel. Rien ne sert de partir avec une idée fixe, car on risque de se tromper.

C. R.

 

Tout d'abord, la prepa est une formation qui nous permet d'avoir le choix car nous pouvons faire absolument tout si nous nous en donnons les moyens.

De plus, l'envie est très importante car quand "on veut, on peut" et les anciens élèves nous l'ont prouvé.

L.E.

 

S’il devait y avoir une seule chose que j’ai retenu de notre rencontre d’hier : ce serait qu’il faut se laisser du temps pour se découvrir soi-même.

Les classes préparatoires sont donc pour nous une chance grâce auxquelles il est possible de se laisser encore deux (voire trois) petites années afin de découvrir ce qui nous plait, avant de nous orienter, de nous spécialiser, puis de nous professionnaliser.

C.P. 

 

Selon moi, le point abordé le plus important est qu'il ne faut pas rester focalisé sur ses idées mais plutôt essayer toutes les possibilités qu'on nous propose car il est possible que nos idées ne nous correspondent pas du tout ( comme cette jeune femme qui voulait être avocate mais qui finalement est devenue commissaire).

M.B.

 

 

Ce qui m'a le plus plu dans cette réunion a été de voir les différences de parcours possibles après les années de prépa. Les anciens élèves, comme vous l'avez vous-même souligné, représentaient une palette de différences humaine (... différents "types", nous y revenons toujours !). Cela est rassurant et intéressant de constater que les années de prépa constituent une base qui sert pour le futur quel que soit le parcours choisi. C'est un socle qui donne ouverture d'esprit, capacité de travail,  méthode, rigueur, et culture. Or ces éléments acquis sont exploitables dans beaucoup de domaines. On a beau nous le répéter, la réunion m'en a vraiment fait prendre conscience. Même si les écoles présentées ne m'intéressent pas pour le moment, je me suis surprise à m'intéresser à des domaines auxquels je ne pensais pas (comme le journalisme, par exemple). J'ai aussi  été sensible aux paroles des anciens élèves pour qui l'hypokhâgne présentait à l'époque une fin en soi...même si nous ne voyons peut-être ici que les individus qui ont réussi dans ce qu'ils souhaitaient, il est rassurant de constater qu'on finit malgré tout par trouver sa voie.

A. V.

 

Ce que j'ai retenu de ce forum c'est la fameuse formule "Quand on veut, on peut". Je suis d'accord avec eux, il semble évident qu'il faut de la volonté pour réussir, mais il faut aussi savoir canaliser sa volonté et savoir ce que l'on veut tout court. Or, quand on ne sait pas ce qu'on veut, c'est plus difficile de "pouvoir". 

Ces personnes étaient censées nous rassurer sur notre avenir, censées nous prouver que, même si maintenant nous pouvons nous sentir perdus, tout ira bien, nous finirons par trouver  "chaussure à notre pied". Soit, mais, et ceux qui n'ont pas trouvé leur voie ? Je suis sûre qu'ils existent ! Ce n'est pas parce qu'ils ne sont pas présents au forum des carrières qu'ils n'existent pas (et d'ailleurs, les seules personnes que vous nous avez présentées sont toutes brillantes!). 

S.B.

 

L'idée principale que je retiens de cette rencontre est l'importance de la créativité, de l'entretien de la personnalité propre à chacun d'entre nous.

Les années de classes préparatoires ne doivent pas être vécues comme une épreuve insurmontable ou exténuante mais plutôt comme un "puits de connaissances", comme une ouverture sur le monde. Cette opportunité nous permet de mieux nous connaitre, voire de nous découvrir ou tout au moins, de nous en donner les capacités. 

Ainsi la créativité et la personnalité ne doivent pas sombrer sous le poids du stress. Il est important de comprendre qu'il existe une vie en dehors de la prépa et que nous pouvons nous autoriser des loisirs (cinéma, expositions, lectures, écriture, ...) qui forment notre personnalité et complètent notre formation scolaire. Ces temps libres font partie de notre travail de littéraires : être curieux de tout, à l'image de Pap.

J'avais tendance, jusqu'à lors, à considérer la prépa comme un moyen d'accès à différentes écoles ou voies universitaires. Or les interventions des anciens élèves m'ont permis de considérer mon expérience chaptalienne comme un développement de soi et non pas uniquement comme un "tremplin" vers les études supérieures. J'ai réalisé qu'il existe une vie en dehors de l'ENS.

Bien que mon orientation professionnelle reste confuse dans mon esprit, ce forum m'a rassurée. En effet, les différents parcours incarnés par les anciens élèves montrent la multiplicité des voies que l'on peut prendre en sortant de khâgne (et même d' hypokhâgne). J'ai pris conscience que le métier que j'exercerai plus tard m'est peut-être encore inconnu, ou peut-être me semble-il aujourd'hui totalement improbable ! C'est pourquoi il faut garder un esprit ouvert, ne pas se fermer de portes et envisager toutes les possibilités, même celles qui nous semblent les plus déroutantes.

E.C.

 

Le plus prégnant à mes yeux est la diversité des profils dont témoignait déjà la première rencontre avec les anciens élèves. Elle atteste de la multiplicité des débouchés qui s'offrent à nous, en accord avec nos affinités et compétences personnelles, nous permettant de nous épanouir dans le monde du travail. Il est très encourageant de voir que, quelques soient ces voies, les connaissances et la méthode conférée par l'enseignement en classe préparatoire permettent de se démarquer. Enfin comme Pap l'a justement souligné, la volonté est un muscle qui, comme tout muscle, a besoin de repos ce qui est parfois difficile pour nous, élèves, à respecter. On se sent débordés, on a une quantité de travail qui semble impossible à réaliser, on culpabilise dès lors qu'on ne travaille pas si bien que l'on s'épuise. Je pense donc que le plus difficile est de trouver notre équilibre et que ces deux années nous permettront d'acquérir efficacité et organisation.

I.B.

 

Concernant le forum des carrières de ce vendredi, j'ai retenu de la première partie, qu'après une classe préparatoire, on avait différents moyens de poursuivre des études selon nos envies. De la seconde partie, j'ai plus retenu, que la prépa peut-être difficile mais le plus important et d'en profiter le plus possible car les méthodes nous serviront toujours.

C.F.

 

Ce que je retiendrai de ce forum des carrières, c’est le discours plutôt unanime des anciens élèves. Malgré leur « évolution » au long de l’Hypokhâgne et de la Khâgne, ils ont toujours gardé à l’esprit leurs goûts et leurs passions en délaissant parfois une voie toute tracée. Je pense que suivre ce conseil est l’une des clefs de la réussite et surtout un moyen de s’épanouir dans un domaine qui nous convient au mieux. J’ai également retenu l’importance de se constituer un réseau et de faire un stage, qui peut représenter une véritable découverte professionnelle.

P.S.

 

J'ai été tout particulièrement sensible au fait que les anciens élèves présents se sont tous orientés en fonction de leurs goûts, et qu'il était important pour eux de se retrouver dans leurs études et dans les métiers qu'ils exercent. Et de ce fait, j'ai entendu leur conseil de faire confiance à nos forces et nos faiblesses pour nous orienter.

 

De plus, j'ai été ravie de voir la multitude des parcours possibles et la liberté que nous avions de nous tromper, de nous réorienter, de changer d'avis.

C.B.

 

Ce que j’ai retenu se rassemble en deux grandes idées. D’une part, de garder un esprit curieux, à la fois pour ce qui est de l’apprentissage, mais également en ce qui concerne les parcours professionnels et les différents métiers. Le parcours de la jeune commissaire atteste que l’on peut se réorienter dans une voie à laquelle on n’aurait jamais songé auparavant.

 D’autre part, il me semble important de souligner le fait qu’ « il y a une vie en dehors de la prépa », comme l’on répété plusieurs des intervenants. Prendre du recul vis-à-vis de son travail et de ses cours n’est pas toujours facile à mettre en pratique, mais cela permet de relativiser (notamment au sujet des résultats), d’être plus efficace dans son travail et surtout de mieux connaître la raison pour laquelle on travaille.

 A.B.

 

J'ai été particulièrement étonné et en même temps rassuré par la grande diversité des études suivies après les classes préparatoires littéraires, contrairement à ce qui se dit parfois. Je comprends désormais, qu’on acquiert en classe préparatoire au-delà de la culture générale solide et des connaissances variées et précises dans différentes matières, une méthode et surtout d'importantes capacités de travail, appréciables dans tous les domaines d’étude et plus tard dans le monde de l'entreprise. Ainsi le choix de nos études futures semble s'élargir, et comme un des intervenants l’a dit, « on peut presque faire ce que l'on veut ». Nous sommes avant tout en classe préparatoire pour apprendre à travailler et à gérer notre temps efficacement, et c'est ici que se trouve sans doute sa principale richesse. 

L.R.

 

Deux idées m'ont marquée. Pour commencer, j'ai noté que pour les anciens élèves, ne pas s'enfermer dans le travail était important. Il faut considérer le passage en classe préparatoire comme une étape à ne pas négliger, une étape où il faut savoir s'investir et donner le meilleur de soi-même. Cependant, il faut savoir s'accorder le temps nécessaire à la pratique d'activités que l'on aime.

J'ai également compris qu'il était toujours possible de se réorienter et cela pour le meilleur. Les anciens élèves ont eu des parcours dont la variété est étonnante ; ils m'ont prouvée que rebondir était toujours possible et que la réussite était une affaire de volonté. 

C.L.

 

Au risque de vous paraître peu originale, je dirais, si je devais retenir une idée principale, que le forum m'a permis de garder espoir. Les anciens élèves nous ont montré que, malgré des débuts souvent difficiles et une impression constante de grande difficulté, l'important était de persévérer et de comprendre que cette formation, qui ne cesse de nous confronter à nos faiblesses, nous donne de nombreux atouts pour la poursuite de nos études et nous permet d'en sortir plus fort.

C.G.

 

Ce que j'ai retenu de cette dernière réunion, en dehors des conseils de rigueur et de perséverance que peut être nous entendons plus souvent, c'est l'importance de prendre du plaisir en apprenant. On a tendance à oublier la chance qu'on a de recevoir un tel enseignement, et la richesse qu'il représente. Il est rassurant de voir que d'autres avant nous ont également pris la prépa comme une fin en soi, et ont réussi à trouver leur chemin après. Finalement, ne pas avoir d'idées tracées de ce que l'on veut faire ensuite n'est pas un handicap ; il faut profiter des acquis que nous apporte la prépa pour nous ouvrir le plus de portes possibles par la suite. Je pense qu'un projet professionnel se dessine aussi au fil des expériences de la vie, il faut expérimenter, essayer, avant de se rendre compte quel métier nous épanouiera le plus. Le conseil de Mme Lemouzy vient également tempérer un peu nos ardeurs, comme elle le dit, c'est bien d'être ambitieux, mais il faut y aller étape par étape, marche par marche.

A.L.

 

Je vous envoie, comme prévu, ce que la rencontre avec les anciens élèves du lycée Chaptal, mais aussi avec les représentants des grandes écoles m'a apporté. Je pense tout d'abord que c'était une chance pour nous de nous retrouver devant ces personnes, d'une part car nous étions en présence d'une diversité incroyable de domaines et que nous pouvions tous nous reconnaître dans l'un de ces anciens élèves (soit pour la difficulté rencontrée dans notre parcours, l'indécision qui nous ébranle ou même la façon dont nous percevons la prépa, c'est-à-dire comme un puits de richesses culturelles ayant le pouvoir de nous renforcer et donc de nous sublimer). Puis, pour ma part, j'ai davantage été touchée par la prise de paroles des anciens élèves (sans pour autant dénigrer les représentants des grandes écoles qui ont eu la gentillesse de nous éclairer sur leurs écoles et de nous conseiller), car dans la mesure où je ne sais pas ce que je veux faire plus tard et que j'ai donc tendance à me poser des questions sur l'intérêt de ma présence en classe préparatoire, le discours des anciens élèves m'a beaucoup rassuré et encouragé à davantage profiter des bienfaits de la classe préparatoire. Il était aussi agréable de voir que ces personnes prenaient plaisir à nous raconter leurs différents parcours, à nous donner des conseils afin de nous aider à dédramatiser l'instant présent (et dans la mesure où, il y a quelques années, ils étaient à notre place, cela nous réconforte vraiment). Je ne retiens donc que du positif de cette rencontre, j'ai retrouvé de l'espoir et de la motivation vis-à-vis de mon futur, et je me suis rendu compte que la classe préparatoire allait beaucoup plus m'apporter que je ne le pensais auparavant. Je tiens aussi à dire que le parcours de ces personnes m'a énormément impressionné et qu'il m'a aussi aidé à relativiser par rapport à la multitude de débouchés présents après la classe préparatoire. 

L.B.

 

L'idée que j'ai retenue de la rencontre de vendredi dernier, est que les années en classe préparatoires seront toujours utiles, que ce soit au niveau de l'organisation ou des connaissances. 

M.G.

 

Bien que l'intervention des représentants des différentes écoles ait été très intéressante, particulièrement au niveau des conseils donnés, celle que je retiens est celle des anciens élèves. Je me suis retrouvée dans leurs souvenirs d'élèves de CPGE, et ils ont su me rassurer quant à la suite de mes études. Ne pas avoir d'idée précise de métier ou même d'études à leur entrée dans les études supérieures ne les a pas empêché de trouver leur voie professionnelle aujourd'hui. Ils sont tous issus d'une CPGE littéraire, cependant la diversité de leurs parcours est étonnante, et m'a laissé entrevoir toutes les possibilités d'études qui s'offrent à moi. Ce forum a été très enrichissant, et rassurant pour ma part, et c'est une réelle chance pour nous, élèves, d'y assister, aussi bien au niveau professionnel que personnel. 

O. B.

 

Cela m'a vraiment plu de voir la variété des parcours entrepris par les anciens élèves chaptaliens . Je pense qu'ils sont une preuve que les études supérieurs nous laissent une assez grande liberté et autonomie aussi bien au niveau des débouchés professionnels, que dans les choix d'études, et cela même en étude littéraire. Je pense qu'on devrait plus souvent rappeler aux élèves, et notamment aux lycéens du secondaire que les choix des études supérieures ne sont pas irréversibles et que ce n'est pas parce que l'on choisit de s'inscrire en droit par exemple, que l'on deviendra nécessairement avocat... C'est une des raisons pour lesquelles j'ai apprécié ce forum.

J'ai également trouvé que les anciens élèves avaient tous une grande volonté et un dynamisme, et cela a accru mon envie de persévérer en hypokhâgne, de continuer à développer mes centres d'intérêts ainsi que ma propre personnalité. Comme certains d'entre eux, même-si avoir une place à l'ENS serait pour moi la plus grande des réussites, je n'en fais pas mon unique objectif. Je souhaitais et je souhaite toujours faire une classe préparatoire parce que je pense qu'il n'y aucun autre endroit où je pourrais trouver autant de plaisir à assister aux cours et apprendre autant de choses en seulement deux années d'études. En dehors de tout concours, le seul fait de faire partie une classe préparatoire représente pour moi une grande une chance.

L. N. B.

 

Le forum des carrières de Vendredi m'a permis de découvrir l'école EHESS et la spécialité art et langage qui y est proposée. Cette école m'était complètement inconnue et son mode de fonctionnement particulier m'a séduite. J'ai beaucoup apprécié la sincérité de l'intervenant qui, rappelant son propre parcours, nous a invité à nous renseigner avant de choisir l'enseignant chercheur qui nous accompagnerait.

La rencontre avec les anciens élèves était également très précieuse puisqu'elle m'a permis de remettre en perspective mes études grâce au regard tendre que tous posaient sur leurs années de prépa, mais également d'être confrontée à un "après-chaptal". Les parcours atypiques en particulier comme ceux de Pap et de Léa, permettent d'envisager un peu plus sereinement l'avenir, de ne plus envisager les concours comme le moment déterminant de toute une carrière, et de comprendre que l'expérience jouera également un rôle important. 

M.C.

 

L'idée que j'ai retenue du forum des carrières est que les cursus des élèves sortant d'hypokhâgne ou de khâgne ne sont pas déterminés. Etant âgée de 18 ans, il est rassurant de savoir que le choix d'études que j'ai fait ne m'engage pas dès à présent pour toute ma vie.  Ainsi changer de parcours au fil de notre évolution semble tout à fait envisageable et réalisable dans les meilleures conditions.  De plus, la formation acquise en hypokhâgne nous sera toujours utile quel que soit notre parcours.

S.N.M.

 

Les cinq anciens élèves présents lors du forum des carrières se sont montrés très différents, tant dans leurs trajectoires que dans leurs tempéraments. Alors que les uns se sont destinés au service public, d'autres ont préféré travailler dans le secteur privé, et d'autres encore ont partagé leurs activités entre les deux secteurs. Le maître mot de cette présentation est donc à mes yeux celui de "diversité". Cette diversité semble épouser leurs différences de caractère; elle s'avère être le signe qu'ils ont chacun trouvé leur propre voie. 

Malgré leur dissemblance, ils ont cependant tous affirmé avoir retenu de leurs années en classe préparatoire le goût de la réflexion, de l'efficacité et de l'implication personnelle. 

Si tous se sont dits heureux dans leur vie professionnelle et privée, c'est bien parce qu'ils arrivent à accorder leurs intérêts propres à ceux de la structure dans laquelle ils travaillent. 

Ce qui dans leurs propos m'a particulièrement interpellée est leur manière de présenter ce que l'on considère largement comme la réussite. Il semble que leur entrée dans des écoles prestigieuses ou des entreprises de renom ne s'est pas faite sans effort et sans implication personnelle. 

Loin de m'effrayer, la pugnacité qu'ils ont dite nécessaire me donne confiance en l'avenir: elle est le signe que chacun peut atteindre les objectifs fixés, à condition de se donner les moyens de réussir. Nulle fatalité donc ne semble être à craindre, et personne ne semble être voué à l'échec. 

Le travail et la persévérance sont donc indispensables, mais il faut se souvenir de la part de hasard et de chance qui marquent toute trajectoire. Nous ne pouvons être absolument "maîtres de notre destin", et il faut de ce fait laisser du temps au temps. 

B.S.

 

Ces deux années sont une occasion de se bâtir une culture générale solide, qui se révélera particulièrement utile sur le long terme, notamment grâce à l’acquisition de méthodes de travail efficaces. Ces anciens élèves m'ont rappelé que cette classe est un grand atout que se soit pour la vie professionnelle, ou tout simplement pour la culture personnelle.

B.B.

 

Il y a deux idées auxquelles j'ai été particulièrement sensible vendredi soir. Tout d'abord, celle de ramener la prépa à ce qu'elle est véritablement afin de ne pas oublier le monde qu'il y a autour. Je crois que c'est essentiel de garder cette idée en tête surtout lors des moments vraiment difficiles et stressants. 

Enfin, j'ai été touché par le discours de Pap et sur la façon dont il a vécu sa prépa, car je me suis reconnue dans ce qu'il a dit. Je conçois plus ma prépa comme une fin en soi et j'ai été d'autant plus convaincu par ce choix d'étude quand j'ai entendu que même après leurs études, ce qu'ils avaient appris en prépa leur servait toujours à la fois au travail et dans la vie du quotidien.

E.G

 

 

Après avoir eu la possibilité de rencontrer à la fois des directeurs de grandes écoles et des élèves ayant suivi le même parcours que le nôtre, j’ai été à la fois soulagée par la variété des issues possibles mais aussi frappée de voir à quel point le passage par l’hypokhâgne (voire la khâgne) a été unanimement précieux à ces étudiants.

Chacun nous a fait comprendre que l’avenir professionnel se dessine progressivement à force de volonté et d’ouverture d’esprit. Je pense en particulier à la jeune fille commissaire de police qui ne s’attendait pas à aborder une pareille voie.

Les hésitations dans les parcours sont également fréquentes. Cependant leur situation actuelle semble déjà leur convenir. Par ailleurs, je crois que c’est finalement l’originalité de leurs choix qui m’a le plus impressionnée et surtout le fait que malgré cela, leurs projets ne perdent pas de leur crédibilité.

En ce qui concerne l’intervention des directeurs, ceux-ci nous ont présenté des perspectives que je ne connaissais personnellement pas et qui pourraient à l’avenir me servir d’appui pour mon propre parcours bien que celui-ci soit particulièrement indéterminé.

H.L.

 

A notre âge, nous avons beaucoup d'ambition et quelques fois  une idée préconçue sur nos destins, nos métiers.

Certes, il est important de connaitre nos envies, nos qualités, les domaines dans lesquels nous pouvons nous épanouir. Néanmoins,  nous apprenons à nous connaitre chaque jour par l'expérience acquise et le travail. Il est donc nécessaire de prendre le temps, de s' enrichir, de s'ouvrir a d'autres univers et de faire confiance aux chemins pris même si quelquefois ils ne nous guident pas directement vers notre objectif premier.

Nous pourrons alors  forger notre propre identité, posséder une culture générale, une réflexion personnelle   et ainsi devenir des êtres autonomes et uniques.

Les classes préparatoires littéraires de Chaptal veulent faire de chacun de ses étudiants des êtres possédant de belles valeurs humaines mais aussi des " techniciens" apportant leur pierre à l'élaboration du monde de demain.

Y.C.

 

Quant à mon avenir, je sais d’ores et déjà vouloir voyager, ce qui peut aussi se faire en dehors de la vie professionnelle, pratiquer les langues, et faire un métier utile. Je sais que l’inscription à Sciences Po ou en droit n’est pas automatique, et elle n’est pas non plus la seule voie pour accéder à ce que je veux faire. Être commissaire de police était l’un de mes projets dans le temps, et je me rends compte maintenant qu’il est tout à fait accessible grâce à la khâgne. Je pense surtout que nous gardons devant un très large panel de possibilités et que les professions que j’envisage me sont dans l’ensemble toutes accessibles, et que l’hypokhâgne est une classe à la fois utile et surtout très agréable (la khâgne, semble-t-il, peut changer cette impression).

M.D.

 

D'autre part, je garde en mémoire le fait qu'il ne faut pas se désespérer car les efforts finissent toujours par payer.

De plus, j'ai pris conscience que la volonté doit se reposer, ce qui, pour réussir est essentiel.

J.S.

 

 

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