Rapports de stage 2008

Lieu du stage


Rapport de Floriane Toussaint

Valmonde (valeurs actuelles)

3/5 rue Saint-Georges

75009, Paris


Tâches accomplies


    Rédaction de petits articles dans les pages société du journal. Recherche dans l’actualité continue d’internet de sujets potentiellement publiables par le journal. J’ai régulièrement proposé des brèves sur des sujets qui pourraient avoir leur place dans les pages consacrées à la société.

    Relecture « naïve » des articles qui vont paraître, aussi bien pour l’orthographe que pour la cohérence de l’ensemble.

    J’ai pu assister aux conférences de rédaction (3 fois par semaine), quant au choix des sujets à traiter, leur mise en page, les modalités de présentation. Le journal a renouvelé sa couverture et reconsidéré sa date de parution alors que je faisais mon stage. J’ai pu assister aux discussions qui animent aussi bien les personnes de la reprographie que les rédacteurs.

    Je me suis manifestée auprès de plusieurs secteurs, notamment le secteur culturel, afin de leur proposer mes services. Ils m’ont donné des livres à lire afin d’en faire la critique et m’ont demandé des avis sur les pièces de théâtre que j’allais voir par moi-même en vue d’une éventuelle publication.

    J’ai pu rencontrer les différentes personnes chargées des évènements ponctuels, telles les expositions, qui m’ont parlé de leur propre formation et leur mode de travail. Ces personnes sont en général présentes le jour du bouclage, le jeudi et travaillent le reste du temps chez eux.

    J’ai eu la chance d’assister à l’interview du ministre de la famille, Nadine Morano, dont j’ai du par la suite décrypter les propos par écrit à partis d’un enregistreur, avant de synthétiser le tout.


Acquis et Observations


    Au cœur même de la rédaction d’un journal, j’ai pu découvrir les exigences et les principes qui fondent l’écriture d’articles. Tant par la forme (restriction dans le nombre de signes) que par le fond (concision et intérêt), la rédaction demande un important travail de recherche. A partir des informations succinctes du web et des rapports détaillés fournis par la documentation, il s’agissait de trouver le juste milieu entre précision et concision. Il fallait aussi dépasser le simple stade de la retranscription des faits et soulever le débat sous-jacent qui pouvait susciter l’intérêt. Pour autant, il ne faut pas prendre parti délibérément et laisser au lecteur sa liberté de jugement face aux faits.

    J’ai appris à discerner, parmi les nombreuses informations en continue sur internet, le sujet qui aurait sa place dans l’édition de la semaine. C’est la conjonction de la rapidité et de l’attente, voir comment évoluent les évènements par rapport aux quotidiens.

    Je me suis régulièrement confrontée à l’exercice de synthèse, classique dans le milieu. Les phrases doivent être courtes et essentielles, sans pour autant perdre la logique d’ensemble.

    Par insuffisances de tâches pour m’occuper, je suis allé me proposer dans plusieurs secteurs.

Stage d’une durée d’un mois pour le site

www.trucdenana.com

Par Anne-Charlotte Bouleau, juin 2008.


Responsable de stage :

Justine ANDANSON, rédactrice en chef.

Siège Social :

318 avenue Beausoleil, 13320 Bouc-Bel-Air.

TRUCS DE NANA est un site internet entièrement dédié aux femmes, avec des articles rangés dans des rubriques semblables à celles qu’on a l’habitude de trouver dans la plupart des magazines féminins : Beauté, Bien-être/Nutrition, Forme, Mode, Sexo/Psycho et A la une. Ce site propose également des vidéos, des réponses d’experts aux questions des lectrices, ainsi que des tests de cosmétiques.

Pendant quelques semaines, j’ai été pigiste pour ce jeune magazine web, dont le siège de la rédaction est situé à Aix-en-Provence. J’étais donc en contact avec la rédactrice en chef par mail ou par téléphone : je pouvais lui poser toutes les questions que je souhaitais et elle m’envoyait régulièrement des sujets à traiter ainsi que des invitations réservées à la presse.

Au total, j’ai rédigé une trentaine d’articles dont la plupart ont été publiés, certains étant le fruit de ma propre initiative. Internet offre en effet cet immense avantage de pouvoir être publié beaucoup facilement que sur papier, même si le résultat final n’est pas le même : il est évidemment beaucoup plus gratifiant de voir l’un de ses articles imprimés dans un journal ou dans un magazine. Toutefois, ces publications « massives » offrent un excellent entrainement. Il faut être efficace en trouvant de bonnes idées, et rapidement, et surtout éviter de faire des fautes d’orthographe si l’on veut que son article soit apprécié à sa juste valeur.

J’ai eu l’occasion de m’essayer à la rédaction de plusieurs types d’articles. J’ai commencé par de l’information pure sur la base de dossiers de presse, puis j’ai pu faire de « vrais » articles en assistant à des conférences ou à des animations dédiées à la presse. J’ai également réalisé des articles plus complexes : à partir d’un thème donné, je devais rechercher des produits, faire un commentaire pour chacun d’eux, ainsi qu’un montage photo. Bien que plus sommaire en apparence, ce genre d’articles est beaucoup plus long à réaliser car il faut essayer de trouver des produits originaux et innovants, leur prix, et des visuels d’une qualité suffisante pour que le montage rende bien à l’écran. Enfin, j’ai eu la chance de pouvoir profiter d’invitations réservées à la presse, qui m’ont permis de tester différentes prestations (hammam, massages, produits de beauté,…).

En parallèle, j’avais la possibilité de soumettre des projets d’article à ma rédactrice en chef. J’ai bien évidemment profité de cette liberté inespérée pour lui proposer plusieurs papiers : j’ai consacré l’un d’entre eux à l’exposition « Incroyables Cétacés ! » qui se tenait au Muséum National d’Histoire Naturelle, les autres étant beaucoup plus légers puisque j’y mettais la femme « dans tous ses états ».


Je suis contente d’avoir pu bénéficier de cette première expérience journalistique car j’ai pu écrire énormément, sur des sujets extrêmement variés. J’ai parfois dû rédiger des articles sur des thèmes qui ne m’intéressaient absolument pas mais, quel que soit le sujet, à force de recherches et de rencontres, on finit bien souvent par se passionner pour ce qu’on fait, et on peut même parfois se découvrir de nouveaux centres d’intérêt.

Le fait de tenir un blog depuis près d’un an était sans conteste un atout. Et pour deux raisons : glisser l’adresse de son site dans une lettre de motivation peut jouer en votre faveur puisqu’on peut se rendre compte immédiatement de votre goût pour l’écriture et de votre curiosité, et le fait d’avoir déjà une certaine habitude quant à l’élaboration d’un article est un gain de temps appréciable.

Mais il y a un aspect qui peut être plus difficile à gérer quand on a un blog, son blog : en écrivant pour un site qui n’est pas le sien, on perd forcément une certaine part de la liberté dont on jouissait jusqu’alors. Le plus difficile pour moi a été de voir qu’un de mes articles avait été remanié et qu’il était toujours signé de mon nom. Or, ce n’était plus vraiment mon article. Je ne reconnaissais plus mon style puisque les quelques mots ajoutés étaient un peu trop familiers à mon goût. Je sais toutefois que c’est ainsi que cela fonctionne…

L’autre problème des sites ou magazines féminins, c’est que les articles ont assez souvent tendance à être « publicitaires ». La lecture de ces rédactions informatives reste intéressante et distrayante, mais ce n’est pas toujours aussi passionnant pour le journaliste. J’ai un point de vue assez partagé sur les dossiers de presse : certes, quand ils sont bien faits, ils permettent d’avoir un aperçu à la fois précis et synthétique du produit ou du concept dont il est question, mais ce genre de documents me donnait parfois l’impression de ne pas servir à grand-chose. Surtout quand les phrases étaient déjà bien tournées. A chaque fois qu’un dossier de presse servait de base à ma rédaction, je m’interdisais de reprendre les formulations exactes, même si elles me semblaient parfaites. Sans cela, l’article n’aurait pas été le mien. Je n’aimais pas trop travailler à partir de dossiers de presse : pour moi, c’était comme si je faisais un deuxième article à partir d’un premier

Enfin, un pigiste doit avoir un certain sens de l’organisation pour ne pas se laisser déborder. J’ai été très fréquemment amenée à rédiger plusieurs articles à la fois. Il faut savoir aller au plus urgent, l’objectif étant de rendre chaque article à temp

Au terme de mon stage, la rédactrice en chef de Trucs de Nana m’a proposé d’établir un partenariat : si certains des articles que je publie sur mon blog sont susceptibles de l’intéresser, je peux les lui envoyer pour qu’elle les rebasculent sur son site, avec comme signature un lien vers mon blog. Bien sûr, ce système lui permet de gagner un article, mais il m’offre un moyen inespéré de faire connaître mon travail

Mon blog actuel :

http://patatietpatata.over-blog.fr/

Mon ancien blog :

http://bluepeas.skyrock.com/

Rapport de stage du 02/06/08 au 27/06/08 au Figaro, Charlotte Gauthier

    Les « faits »


J’ai effectué un stage d’une durée d’un mois au journal Le Figaro à la rubrique société. Tous les matins avait lieu le premier comité de la journée où chaque rédacteur en chef exposait ce qu’il allait mettre dans sa rubrique. Ce comité avait lieu à 10h, puis à 15h et enfin à 17h, pour s’assurer que le contenu de chaque rubrique restait bien le même selon les informations qui étaient révélées par les dépêches AFP et Reuters tout au long de la journée. Si une information très importante était révélée, il se pouvait qu’un article soit très raccourci ou bien totalement supprimé de la rubrique.

Ensuite je lisais tous les journaux quotidiens (Libération, Le Monde, Le Parisien, L’Humanité, La Croix, L’Equipe) afin d’effectuer une sorte de comparatif avec ce que nous avions nous-mêmes écrit la veille. Ainsi nous savions si nous avions manqué certains faits, si d’autres journaux avaient eu plus d’informations que nous, etc. Parallèlement à cette lecture des journaux, j’effectuais la première lecture des dépêches AFP et Reuters, afin de procéder déjà à un premier tri pour pouvoir écrire le soir les brèves et les telex. Je surveillais donc le « fil » des dépêches toute la journée, et vers 17h je commençais à rédiger brèves et telex, et également quelques repères (articles extrêmement courts).

Toutes les journées comprenaient ces activités, et en plus de cela, soit je participais à des articles, soit j’assistais à des conférences de presse, ou à des interviews. La participation à l’élaboration d’articles consiste en fait à un travail très intense d’investigation, puisque l’on sait le matin vers 11h le sujet que l’on doit traiter et il doit être bouclé vers 18h30, c’est-à-dire entièrement rédigé. Le travail d’investigation consiste en la recherche d’informations sur le net, en interviews téléphoniques, en recherches de témoignages et de renseignement selon les sujets concernés. Après je rédigeais en résumant les informations que j’avais collectées et les journalistes reprenaient mes « morceaux d’articles ». J’ai pu en tout co-signer 9 articles sur des sujets variés (co-voiturage, bac, financement des universités, scoutisme,sécurité des piscines privées, correspondants étrangers…) et j’ai même pu en élaborer et en rédiger un entièrement seule, sur l’efficacité des logiciels de contrôle parental du net. En ce qui concerne les conférences de presse et les interviews, j’ai pu assister à une interview de deux chauffeurs de personnalités politiques qui expliquaient qu’ils avaient fait un stage de quelques jours au Mans pour apprendre la conduite rapide et de « protection ». J’ai pu assister à la conférence de presse de Xavier Darcos sur la réforme du bac, à une conférence sur la nouvelle plaque d’immatriculation, à la conférence nationale du handicap où Nicolas Sarkozy faisait un discours, à la conférence sur le bilan de la sécurité routière de l’année 2007, à la conférence de presse sur la grossesse pour autrui et à la conférence de Roselyne Bachelot et Michèle Alliot Marie sur la mise en commun du travail du SAMU et des pompiers. J’ai également assisté à une simulation d’alerte enlèvement communiquée entre plusieurs pays européens, ce qui est une nouveauté, et je me suis également rendue au Palais de Justice afin de connaître le jugement rendu quant à la demande de libération du présumé assassin Marc Machin.

Par ailleurs j’ai aussi eu la chance, pendant une journée, de pouvoir découvrir le fonctionnement du figaro.fr, ce qui était extrêmement intéressant.

    Mes impressions


En ce qui concerne mon impression générale, elle est très bonne. Il y avait une ambiance de travail très agréable, les journalistes étaient sympathiques, et à partir du moment où ils constataient qu’on était motivé pour travailler avec eux, ils vous proposaient volontiers de les aider. Ils m’ont réellement permis de faire beaucoup au journal, et cela m’a été extrêmement profitable.

Par ailleurs, se trouver à l’intérieur même du système était très intéressant et permettait de comprendre la crise actuelle que traverse la presse écrite sur papier. J’ai pu observer quelles sont les nouvelles « lignes » à suivre par la presse écrite sur papier, quelle est son évolution, pour quelles raisons, ce qui pose problème, ce qu’en pensent les journalistes, ce qu’entraîne le développement de la presse sur le net… Cela a donc été un stage extrêmement enrichissant, tant au plan personnel que professionnel, et qui m’a nettement poussée à persévérer dans la voie du journalisme !

Site des CPGE du Lycée Chaptal

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